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France: 10 preuves de l’originalité toulousaine

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Depuis quelques années, Toulouse fait parler d’elle dans les magazines pour sa joie de vivre et sa qualité de vie. Sans oublier sa réputation de gastronome, moussée par plusieurs chefs étoilés (au Michelin) qui perpétuent ou réinventent ses grands classiques: cassoulet, porc noir gascon, confit de canard, foie gras, ail rosé et truffes, nougats, bonbons à la violette et tant d’autres spécialités appétissantes, souvent arrosées avec les vins voisins du Cahors et du Gaillac, s’il-vous-plaît !

1) Souvenirs des Cathares :

Toulouse possède un passé riche et fascinant, qui a laissé des empreintes bien visibles. Ainsi, plusieurs belles maisons à colombages bordent encore les rues de sa vieille ville, tandis que leurs noms – rue des Filatiers, rue des Carmes,  rue des Couteliers, etc. – évoquent nettement leurs anciennes vocations médiévales. Au milieu d’elles surgit le clocher de la basilique Saint-Sernin: la plus grande église romane de l’Occident, qui constituait une des étapes cruciales du pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle, en Espagne. D’ailleurs, l’immense nef et les nombreuses reliques de Saint-Sernin laissent entrevoir toute la ferveur que suscitait autrefois la légende du martyre Saint-Saturnin (qui aurait été tiré par un taureau dans la rue du Taur). Quelques rues plus loin, l’église et le cloître des Jacobins nous rappellent que c’est également à Toulouse que culmina la ferveur des Cathares, au début du 13ème siècle. Bien que présents ailleurs, ces dissidents Chrétiens étaient devenus particulièrement nombreux et puissants à Toulouse et à Albi, rejoignant même les classes bourgeoises. Le Pape et le royaume de France (dont ne faisait pas partie Toulouse à l’époque) réagiront donc avec force: en envoyant les croisades dites des Albigeois, puis l’ordre des Jacobins (ou Dominicains ), qui seront chargés de contrer ce mouvement par tous les moyens possibles. Voilà pourquoi on ressent une ambiance toute spéciale dans cette église des Jacobins, qui impressionne grâce à son mysticisme, ses couleurs et les dimensions gigantesques de sa voûte (dont le « palmier » )

2) L’or bleu :

Bien qu’on la surnomme  « la ville rose », Toulouse a connu son âge d’or grâce au bleu… Le bleu éclatant que l’on obtenait grâce à la plante du pastel. De 1463 à 1560, des milliers de boules de pastel (surnommées ici  cocagnes, d’où le Pays de cocagne) transitaient en effet par Toulouse et Albi, pour rejoindre tous les grands ports d’Europe. Des fortunes colossales s’établirent en quelques années, car les marchands pasteliers étaient des financiers, quand ils ne siégeaient pas également au Capitole.  Leur richesse leur a permis d’édifier des demeures de prestige, une panoplie de beaux hôtels particuliers de la Renaissance, tels que l’Hôtel d’Assézat et l’Hôtel de Bernuy, qu’on peut découvrir en allant visiter la Fondation Bemberg, par exemple.

3) La renaissance du pastel :

L’âge d’or du pastel à Toulouse s’est malheureusement terminé avec l’arrivée de l’indigo, moins onéreux et plus facile à manipuler . Mais heureusement, deux entreprises toulousaines ont entrepris de remettre le pastel à l’avant-scène: la Fleurée du Pastel, qui l’utilise à nouveau pour teindre des textiles, de même que Graine de Pastel (sur la place Saint-Etienne) , qui a développé toute une gamme de crèmes anti-âges et autres produits cosmétiques, à partir de l’huile de pastel. Eh! oui, cette plante de la région toulousaine connaît donc une véritable renaissance, alors qu’on redécouvre aussi ses vertus cicatrisantes et nutritives. Comme le pastel redevient une fierté régionale, l’Office de tourisme propose régulièrement des visites guidées sur ce thème, qui combinent l’héritage légué par le pastel autrefois et les principales entreprises qui lui redonnent ses lettres de noblesse aujourd’hui. http://www.grainedepastel.com

4) Un lien avec l’aviation:

Toulouse se démarque aussi grâce à son industrie aéronautique; ce qui apporte également des avantages pour les visiteurs. En effet, les amateurs d’aviation peuvent en profiter pour visiter l’usine d’Airbus,  tandis que les familles, elles, raffolent de la Cité de l’Espace; le seul musée du genre en Europe. La Cité de l’espace a entamé en 2012 une grande métamorphose, pour proposer une approche encore plus sensorielle, plus moderne et reliée à l’actualité. Les visiteurs peuvent y découvrir l’industrie aéronautique, l’univers spatial  et tout ce qui s’y rattache, grâce à des simulateurs de vaisseaux, des spectacles audiovisuels, des ateliers et conférences, sans oublier le tout nouveau télescope, qui permet au grand public d’observer le ciel en direct. http://www.mataour.fr  http://www.cite-espace.com

5) Musée d’histoire naturelle :

Au centre de la ville se trouve également le Musée d’histoire naturelle, qui a adopté une muséographie très contemporaine, vivante et ludique; au point d’être devenu une référence au sein de l’Europe. Outre l’exposition permanente (sur l’évolution de l’homme dans son environnement), on y présente aussi plusieurs expositions temporaires, qui varient au fil des saisons. Sur place, le restaurant Moai est aussi un beau lieu pour casser la croûte, d’autant plus qu’il donne sur les jardins. 35 allées Jules Guesde. http://www.museum.toulouse.fr

6) Des pâtisseries, comme des bijoux…

Nul doute, la Pâtisserie Sandyan ne fait pas les choses à moitié. Leurs « perles » au chocolat, leurs éclairs ou leurs « oeufs coques » (mangue et crème brulée) ressemblent à de véritables oeuvres d’art et sont d’ailleurs présentés dans des vitrines de verres. 54bis rue d’Alsace-Lorraine. http://www.sandyan.fr

7) Faire l’école buissonnière

Avec l’Atlantique et la Méditerranée à moins de quelques heures, Toulouse est réputée pour sa qualité de vie et sa joie de vivre, deux facteurs qui ont aussi contribué à en faire la troisième ville universitaire de France. D’ailleurs,  la présence de tous ces jeunes étudiants donne beaucoup de vie à son centre-ville et aux berges de la Garonne, qui ont été réaménagées pour accueillir les piétons, les cyclistes et de nombreux bateaux de croisière qui rejoignent le Canal du Midi. Tout cela bordé par plusieurs bars sympathiques, baignés de soleil.

8) Dites-le avec des violettes !

Située sur une péniche, la Maison de la violette regroupe à la fois une boutique et un salon de thé. On y retrouve donc des cosmétiques, des thés, des bonbons et une foule d’autres produits à la violette, la fleur emblème de Toulouse. (face au 3 boulevard Bonrepos) http://www.lamaisondelaviolette.com

9) Drôle de donjon:

Quel bel emplacement pour un office de tourisme ! Car celui de Toulouse se trouve dans…le donjon du Capitole. En effet, c’est ainsi qu’on appelle cette tour, construite au 16ème siècle. Mais dans les faits, cette tour servait surtout à abriter les archives et les documents précieux de la ville. Au début du 19ème siècle, le donjon fût restauré et on lui restitua ses tourelles. Aujourd’hui, c’est l’un des bâtiments les plus sympathiques et les plus utiles pour les visiteurs: point de départ des visites guidées, informations, boutique et wi-fi gratuit. Pas si mal pour un donjon ! http://www.toulouse-tourisme.com

10) Vous avez dit Capitole ?  

Autre symbole de l’originalité toulousaine: le Capitole, qui domine la plus grande place de la ville… Eh! oui, dès le milieu du 12ème siècle, Toulouse était administrée par une assemblée de consuls – ou « capitouls » – qui veillaient à lui préserver un statut et des pouvoirs privilégiés. Même en rejoignant le royaume de France (au 13ème siècle), Toulouse conserva ses « capitouls » jusqu’à la Révolution française; comme on peut le découvrir en visitant (gratuitement) les grandes salles d’apparat du Capitole. Aujourd’hui, Toulouse revendique son appartenance à l’Occitanie, comme en font foi tous les panneaux de rue bilingues et la croix occitane qui orne la place du Capitole. Entrée gratuite.

Voir aussi mon texte sur les Gourmandises dans la région de Toulouse: https://nathaliedegrandmont.com/2015/04/27/france-gourmandises-dans-la-region-de-toulouse/

Informations pratiques:

S’y rendre : De mai à octobre, Air Transat effectue deux vols directs hebdomadaires entre Montréal et Toulouse. Grâce à leurs vols multi-destinations, on peut également revenir d’une autre ville, telle que Barcelone, Lyon ou Paris. S’ajoutent aussi des forfaits ville à Toulouse (incluant vol, transferts et 7 nuits d’hébergement), de même qu’un circuit de 7 jours combinant Toulouse, Albi et Carcassonne, entre autres. http://www.vacancestransat.com

Suggestions d’hébergement :

L’Hôtel Mercure Toulouse Wilson: 7 rue Labéda. Chambres modernes, bien équipées et un emplacement idéal, à côté de la Place Wilson. http://www.mercure.com

Informations supplémentaires: http://www.toulouse-tourisme.com, http://www.tourisme-tarn.com, http://www.tourisme-midi-pyrenees.com

2 Commentaires

  1. Ping : Albi: Du pourpre au rouge passion… | globe raconteuse

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