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Martinique: saveurs et couleurs bonbons !

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Envie d’un peu de soleil dans votre assiette ? Dans quelques jours débute la 7ème édition du festival Martinique gourmande…  Ce beau rendez-vous annuel ne cesse de gagner en notoriété, si bien que cette année, pas moins de 28 établissements y participeront, du 13 au 28 septembre prochains.  Pendant ces deux semaines, les produits, les épices, les recettes et le rhum martiniquais viendront réchauffer nos coeurs et nos palais; en plus de nous donner le goût d’aller là-bas, évidemment ! Comme ce festival le prouve en partie, la Martinique possède des paysages, une culture et une cuisine des plus colorés. Et tout cela servi en français, avec des accents créoles, des ti-punchs et une bonne humeur irrésistibles… Voici une dizaine d’endroits là-bas, pour retrouver tout cela… et plus encore !

1) La Martinique à Montréal  

Bien sûr, le festival Martinique gourmande nous donne un bel avant-goût de ce qui nous attend sur place. Cette année, la liste des établissements participants comprend notamment des restaurants tels que le Bistro Cocagne, le Renoir (du Sofitel), Ateliers et saveurs, Au Petit Extra, Le Grain de sel, Le Margaux, Le Montréalais, Les Coudes sur la Table, Les Enfants Terribles, Le Valois, Saveur Soleil, le Restaurant Carte blanche, L’Autre Version, Miss Villeray et quelques autres. Comme le volet rhum et cocktails prend aussi de plus en plus d’importance, plusieurs bars  ont aussi rejoint les rangs, dont le Bar 132 vintage, Barraca Rhumerie et Tapas, la Brasserie Les Enfants Terribles, le Café Prague, L’incrédule, le Lab comptoir à cocktails et le Pub Quartier Latin, pour ne nommer que ceux-là. Il y aura aussi différentes animations, dont des dégustations de rhum St-James et de  » ti-punchs » dans 7 SAQ de Montréal (les 12 et 13 septembre), une dégustation de ti-punch et d’accras au restaurant Bistro Cocagne en présence de Paul Simier, journaliste et amateur de rhum (le 25 septembre) et finalement, un atelier de fabrication du pain au beurre par Les Atelier MCC, au restaurant Saveur Soleil (le 27 septembre) Voir la liste et détails sur: http://www.martiniquegourmande.ca)

2) Pique-nique et bain de soleil sur les plages

Une fois là-bas,  la Martinique compte plusieurs belles plages, bien sûr ! Les plus connues sont surtout concentrées sur la côte sud-ouest de l’île, bordée par la mer des Caraibes. En route vers les plages, il faut faire provision de  » poulet boucané »:  des poulets marinés puis fumés avec de la canne à sucre… Un pur délice, très apprécié des Martiniquais et vendu dans une foule de cabanes en bordure de la route. Ensuite, ne vous reste plus qu’à choisir la plage qui vous inspire… Personnellement, j’ai beaucoup aimé celle de Sainte-Luce. Plusieurs aiment aussi les nombreuses petites anses (Petite Anse, Grande Anse, Anse noire, etc.), aux abords de l’Anse d’Arlets, elle-même très agréable et bordée par un charmant village aux couleurs pastel.

3) Ti-punch ou planteur ?

Pour se mettre dans l’ambiance locale, rien de tel qu’ un  » planteur » ou un  » ti- punch ». Le premier est composé d’une portion de rhum et trois portions de jus de fruits tropicaux (orange, goyave, mangue, etc.), dont le mélange peut varier, d’une recette à l’autre. Certains y ajoutent aussi un zeste de cannelle, de vanille, de noix de muscade et/ou du sucre de canne. Le « Ti-punch », lui, se prépare avec du rhum blanc, auquel on ajoute du sirop de sucre de canne et un peu de citron vert. Bien sûr, il faut les préparer avec les meilleurs rhums possibles, comme ceux de la maison Neisson, par exemple. Située près du Carbet, elle demeure l’une des rares distilleries familiales, où l’on privilégie beaucoup les méthodes artisanales, notamment dans les champs de canne, encore coupés à la main. Leur rhum est aussi considéré comme l’un des meilleurs pour préparer le « Ti-punch ». (www.neisson.com)

4) De la terre à l’assiette…

Bien que le sud de l’île soit plus balnéaire, le nord, lui, cache des trésors bien gardés, qui laissent des impressions tout aussi fortes. D’immenses bananeraies, des forêts tropicales, des montagnes (appelées  » Mornes ») qui ondulent vers la mer, au milieu desquels trône l’impressionnant volcan de la Montagne Pelée, qui culmine à 1397 mètres d’altitude. Situé sur les hauteurs de Fonds Saint-Denis, le gîte le Hameau du Morne des Cadets en offre une vue exceptionnelle, de même que sur  la côte de Saint-Pierre, en contrebas.  On s’ y sent vite en famille, d’autant plus que le propriétaire, Léon Tisgra, nous invite à découvrir la Martinique de la terre à l’assiette… Pionnier de l’agriculture biologique en Martinique, il y cultive près de 200 espèces de fruits et de légumes, qui agrémentent nos repas. Fervent promoteur de son coin de pays, il propose également des randonnées dans les montagnes voisines ou des soirées festives, en compagnie de ses amis musiciens, pêcheurs, etc. Un accueil chaleureux, dont le point d’orgue est le « Ti- punch à Léon » (fait avec des fruits macérés dans le rhum), qu’on savoure en admirant la montagne au coucher du soleil. (www.tonton-leon.com)

5) Au marché de Fort de France  

Grâce à sa position très centrale, Fort-de-France constitue la frontière informelle entre le nord et le sud de l’île. Plusieurs vacanciers qui séjournent dans la zone balnéaire de Trois-Ilets s’y rendent en empruntant les navettes maritimes, qui mettent moins de 30 minutes pour rejoindre la promenade (aussi appelé le « Malecon ») de Fort-de-France. A partir de là, ne reste plus qu’à emprunter la rue de la République (principale artère commerçante et piétonne),  pour aller flâner au Grand marché: à travers les étals de fruits, légumes, épices, liqueurs et artisanat.

6) Traditions et histoire, autour de la nature

Les Québécois et les Martiniquais partagent plusieurs points en commun… Si vous en doutez, rendez-vous à la Savane des Escales, aux Trois-Ilets. Gilbert Larose y a reconstitué plusieurs cases traditionnelles, avec les matériaux et les techniques d’antan. Il nous raconte l’histoire des premiers colons arrivés de Normandie (tout comme pour le Québec), les conditions de vie des esclaves dans les champs de canne à sucre, etc. Mais il nous décrit également les traditions qui se sont perpétuées jusqu’à aujourd’hui, en nous montrant les nombreuses plantes médicinales, végétaux et arbres fruitiers qu’on retrouve dans les typiques jardins créoles ( l’igname, la patate douce, le manioc, le maïs, les piments, la goyave, etc.) (www.lasavanedesesclaves.fr)

7) Apprendre à cuisiner martiniquais

Envie d’apprendre à cuisiner des accras de morue, des flans au coco ou des pâtés aux bananes ? Bienvenue dans la cuisine de Florence André, à l’Habitation Pied en l’air, situé dans la région des bananeraies, à Sainte-Marie.  En plus d’avoir le sourire et la gentillesse d’une tontine qu’on voudrait adopter, Laurence offre des ateliers très abordables, où elle nous apprend à cuisiner quelques entrées et desserts bien typiques de la cuisine créole. Après avoir mis la main à la pâte, on déguste nos créations, accompagnées de plusieurs autres plats, déjà préparés par Florence et sa fille.  En complément de l’atelier et du repas, on nous fait également visiter le vaste domaine, où elles cultivent une grande variété d’arbres fruitiers, de fleurs ornementales et de plantes médicinales. Les ateliers sont offerts sur réservation. (tél: 05 96 69 75 10)

8) De bons snacks sur la plage…

Depuis plusieurs années, la cuisine martiniquaise remporte de nombreux prix et se classe parmi les meilleures des Caraibes. Les endroits pour en juger ne manquent pas ! De fait, plusieurs petits restaurants vous proposeront d’excellentes langoustes ou poissons grillés, du boudin créole, du colombo au poulet ou les fameux accras de morue, bien sûr ! C’est le cas du bar-restaurant Le Petitbonum, situé sur la plage du Carbet. Même si les prix sont un peu élevés par rapport à ce qu’on pourrait attendre (ambiance très décontracte, décor simple), ils ont un très bel emplacement, organisent de nombreux événements festifs et proposent des formules qui permettent de profiter de la plage et de leur wifi (ex: location de chaise de plage plus 1 cocktail) (www.babaorum.net)

9) Aux gueuletons haut de gamme…

Pour le haut de gamme, on peut choisir entre l’approche plus traditionnelle du Brédas, à Saint-Joseph (réputé pour son mille-feuille de foie gras à la banane) ou la cuisine fusion du Zanpoli, à la Villa Rose, aux Trois-Ilets. Ce jeune chef choisit plusieurs de ses poissons et produits localement, mais s’amuse à les combiner avec des épices et des préparations d’inspiration asiatique. On goûte aussi de bons exemples de cuisine contemporaine martiniquaise au restaurant de l’hôtel Cap-est (membre de Relais & Châteaux). (www.restaurant-bredas.com, http://www.la-suite-villa.com, www.capest..com)

Informations pratiques:

Pour s’y rendre ? Air Canada y propose un vol toute l’année. De décembre à avril s’ajoute également le vol nolisé de Can Jet: à très bon prix parfois, à surveiller!  (proposé par Vacances Tour Mont-Royal) 

Informations: Comité martiniquais du tourisme: 1 800 361-9099 ou http://www.lamartinique.ca

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